Aller au contenu

Juillet 2015

Djeli Moussa Condé.

Cet album est sorti depuis 3 ans, mais il refait surface aujourd’hui avec la parution du deuxième album (Womama) dont je vous parlerai à la rentrée.
Le griot de Ménilmontant, comme il est souvent appelé, a su intégrer différentes influences à sa culture. Des chants tristes et intenses (le dernier regard de Gore ou Haïti) jusqu’à la salsa (Dalamoraya), tout sonne juste.
Magnifiquement accompagné à la kora, Djeli s’appuie sur le flûtiste Jussi Pavola et nous emmène sur des chemins de traverse jouissifs.
Petite cerise sur le gâteau : il sera à Beurlay le 16 juillet dans le cadre des nuits romanes.

Rédacteur : Daniel Dizet